Sauvez vos pions de l’île, et jouez à The Island !

Sauvez vos pions de l’île, et jouez à The Island !

Vous recherchez un jeu qui mêle chance et stratégie ? The Island, d’Asmodée, est fait pour vous ! Aidez vos pions à quitter l’île et à rejoindre le rivage sans vous faire prendre par les créatures marines, et défiez vos amis !

 

Le but de The Island

 

Le plateau de jeu est composé de cases. Il comporte un espace central délimité où vous devez disposer indifféremment des éléments composant l’île (dalles de sable, de verdure ou de roche). Le jeu peut accueillir entre 2 et 4 joueurs. Ceux-ci disposent de 12 pions d’une seule et même couleur.

En dessous de ces pions sont inscrits des chiffres allant de 1 à 6. Il s’agit du score que permettront d’inscrire ces pions une fois qu’ils seront sauvés. Vous ne pouvez pas retourner les pions pour voir le score une fois que vous les avez installés sur l’île. Il vous faut essayer de mémoriser quel pion est à quel endroit.

Les joueurs, à tour de rôle, disposent leurs pions sur l’île, de préférence près du bord. Ils disposent également, toujours à tour de rôle, huit barques qui leur permettront de les déplacer.

Il faut mettre les pions à l’abri en dehors du jeu, sur les îlots sur le coin du plateau, pour marquer le maximum de points. Ainsi, on peut espérer remporter la partie. Pendant son tour, chaque joueur peut réaliser trois déplacements (déplacer un pion de trois cases, ou trois pions d’une case chacun…).

Il enlève ensuite une dalle du plateau, de son choix, qu’elle soit occupée par un pion ou non, et la retourne : d’abord les dalles de sable, puis celles de verdure quand il n’en reste plus, puis celles de roche. Cette dalle lui donne soit une indication sur ce qu’il doit faire immédiatement (contour vert), soit un avantage qu’il pourra réutiliser plus tard en début de tour ou en cas d’attaque (contour rouge). Enfin, avant de passer la main, il faut lancer le dé fourni avec le jeu, qui permet de déplacer une créature marine.

Le jeu s’arrête lorsque la dalle qui est retournée contient sur son dos la représentation d’un volcan. On fait le décompte des points, et le joueur qui en a le plus remporte la partie de The Island.

 

Les déplacements

 

Dans le cadre des trois déplacements permis par son tour, un joueur peut déplacer son pion sur l’île. Mais il peut aussi le faire dans l’eau ou sur un bateau. S’il est dans l’eau, volontairement, à la suite d’un retournement de dalle ou d’une attaque de baleine, il ne peut avancer que d’une case à la fois. Il ne peut pas non plus remonter sur l’île.

La barque peut, elle, accueillir jusqu’à trois pions et avance normalement. Si vos pions ne sont pas minoritaires sur la barque, vous pouvez la déplacer. En revanche, si vous avez un pion minoritaire, vous ne pouvez pas. Vous devez laisser celui qui est majoritaire déplacer la barque. Une fois vos pions déposés sur l’île, le bateau disparaît. Si vous avez besoin de garder le bateau pour chercher d’autres pions, vous devez laisser au moins un pion à l’intérieur.

 

Les créatures marines

 

Avant de commencer la partie, vous devez disposer cinq monstres marins sur les cases indiquées sur le plateau. Il y en a quatre sur les coins (un par îlot), et un au centre de l’île (sa case n’est pas recouverte par une dalle). Ils ne peuvent avancer que d’une seule case. En revanche, ils détruisent indifféremment les pions isolés dans l’eau, les bateaux et les pions qui sont à bord.

Les requins apparaissent pendant la partie, à la faveur d’une dalle retournée. Ils peuvent se déplacer de deux cases. Ils sont inoffensifs pour les navires et les pions situés dessus. En revanche, ils dévorent les pions isolés qui nagent dans l’eau.

Les baleines, elles aussi, apparaissent sur le plateau lorsque le retournement d’une dalle l’indique. Leurs déplacements peuvent atteindre trois cases. Elles ne mangent aucun pion, mais détruisent les barques. Si vos pions sont dans un navire attaqué par une baleine, ils ne meurent pas, mais doivent finir leur traversée à la nage.

Les trois types de créatures marines peuvent être utilisées à la fin de votre tour, avec le dé. Celui-ci désigne le type de créature que vous pouvez déplacer. Vous pouvez vous en servir pour nuire aux pions adverses, ou alors pour les éloigner des vôtres.

 

Laissez-vous guider par les dalles et mettez tous vos pions à l’abri !

 

L’évolution du jeu est guidée par le retournement des dalles et les actions des joueurs. Les cases sans dalles, les consignes que vous donneront celles-ci, les bateaux et les monstres marins changent le cours de la partie. Ils vont aider les joueurs à ramener leurs pions sur le rivage et empêcher les autres de faire de même !

Pour gagner à The Island, il vous faudra être un fin stratège, mais aussi avoir une bonne dose de chance. Le hasard peut vous aider à déplacer vos meilleurs pions sur le rivage, et à empêcher ceux des autres de l’atteindre. Ce jeu est idéal pour jouer en famille ou entre amis !

Retrouvez The Island en cliquant ici !

L’URSS comme si vous y étiez : jouez vite au Soviet System !

L’URSS comme si vous y étiez : jouez vite au Soviet System !

Une fois n’est pas coutume, nous partageons avec vous un jeu qui n’est pas commercialisé et ne bénéficie pas de la reconnaissance du grand public. Vous pourrez le trouver d’occasion sur des sites comme Amazon, mais il n’est plus édité actuellement. Ce jeu, c’est le Soviet System. Une sorte de mélange infernal entre le Monopoly et le Trivial Pursuit, qui va vous transporter quarante ans en arrière, dans le régime soviétique de l’ex-URSS. Si vous êtes passionné d’histoire, intéressé par la culture russe, et si vous avez une bonne dose de second degré, le Soviet System est fait pour vous !

 

Le but du Soviet System

 

Le Soviet System peut accueillir entre 2 et 6 joueurs. Tous reçoivent une même somme d’argent de la Gosbank (la banque) indiquée sur le livret du jeu : l’un des participants devra gérer la banque, comme au Monopoly. Chaque joueur dispose d’un pion à placer sur la case départ du parcours, ainsi que d’une datcha (maison) qu’il met sur l’échelle, la nomenklatura, sur la case « Sans Parti ». Il faut choisir une des trois classes sociales disponibles : ouvrier, paysan ou intellectuel. De même, n’oubliez pas de prendre une fiche d’état civil où seront renseignées vos médailles et condamnations.

Les joueurs vont, à tour de rôle, lancer un dé à douze faces qui va indiquer le nombre de cases à parcourir mais aussi le sens dans lequel ils doivent bouger : en avançant, en reculant, ou en restant immobile. Ils doivent obéir aux indications situées sur la case où ils se rendent. Ces indications vont leur permettre à leur datcha de progresser ou de rétrograder sur la nomenklatura. Le premier joueur qui atteindra le sommet de l’échelle, en occupant la fonction de secrétaire général, remportera la partie.

 

Les cases

 

Il existe plusieurs types de cases.

La case Gosbank : Si vous passez sur la case, vous recevez 1000 roubles, voire même 2000 si vous vous arrêtez dessus.

Les cases « classe sociale » : Si vous tombez sur une case avec le pictogramme de votre classe sociale, tout dépend du chiffre que vous avez fait au dé. Si ce chiffre est positif, la Gosbank vous offre le montant inscrit sur la case. S’il est négatif, cependant, vous devez lui donner la somme indiquée ! S’il est nul, vous ne perdez ni ne gagnez d’argent.

Les cases « KGB », « vie quotidienne » et « vie politique » : Si vous arrivez sur ces cases, vous devez tirer une carte correspondante et vous conformer à ses indications. Les cartes sont bourrées de second degré et de références au régime soviétique. Elles peuvent vous faire gagner de précieuses décorations pour monter : fiez-vous aux pictogrammes. Elles peuvent aussi vous faire directement progresser ou rétrograder dans la nomenklatura. Dans ce cas, il faut vous soumettre à un examen. Votre voisin de droite tire une carte « Question » et pose la question correspondant à votre classe sociale. Une bonne réponse vous permettra soit de monter en grade d’un rang, soit d’éviter la rétrogradation ; inversement, une mauvaise réponse vous fera descendre d’un rang ou vous empêchera de monter.

On adore ce jeu. #sovietsystem #mottedeterredeviationniste

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Les cases « Interrogatoire » : Lorsque votre pion s’arrête sur une de ces cases avec un « ? », votre voisin de droite devient l’examinateur. Il tire une carte « Question » et doit vous poser une question, en fonction de votre classe sociale. Si vous donnez une mauvaise réponse, vous descendez d’un rang, et l’examinateur continue de vous poser les deux autres questions écrites sur la carte. Tant que vous continuez à donner des mauvaises réponses, vous descendez à chaque fois d’un rang. Si vous donnez une bonne réponse, votre datcha monte d’un rang. Si vous en donnez aux autres questions, vous continuez à monter, et votre progression ne s’arrête qu’à la première mauvaise réponse.

 

La nomenklatura

 

Comme expliqué auparavant, le but est de progresser jusqu’au sommet de la nomenklatura et de devenir secrétaire général. Mais attention ! Tout va très vite au Soviet System. Les ascensions sont aussi rapides que les disgrâces.

Vous pouvez évoluer par le jeu des cases et des cartes, mais aussi par celui des décorations. Quatre décorations d’un même type vous feront gagner un niveau. En revanche, avec quatre condamnations pour ivresse publique, vous serez rétrogradé d’un rang. Le Soviet System est vicieux, attention à vous !

Lorsque votre datcha est située sur un des rangs supérieurs, vous multipliez vos gains par le chiffre indiqué sur le rang. Si elle a le malheur d’atterrir au goulag, vous ne pouvez plus percevoir le moindre rouble.

Si vous atteignez le poste de secrétaire général, il vous faut répondre aux trois questions d’une carte « Question ». Le cas échéant, vous aurez remporté la partie !

 

Les cartes qui peuvent vous faire évoluer dans le jeu

 

En outre, plusieurs types de cartes peuvent vous faire évoluer, au Soviet System. Toute carte utilisée doit être remise sous le paquet.

Si vous avez avec vous une carte « Amnistie », votre sanction est annulée. Elle peut vous sortir d’exil ou du goulag pour vous permettre de ramener votre datcha sur la case « Sans Parti ».

Une carte « Bonne réponse » peut vous permettre de passer une question d’examen ou d’interrogatoire. Dans le cadre d’un examen, elle n’est pas le seul moyen de tricher légalement : une bonne réponse s’achète 2000 roubles à la Gosbank.

Une carte « Joker » vous permet de réussir un examen, ou alors, pour un interrogatoire, de faire progresser votre datcha de deux rangs.

 

Que faire en cas de faillite ?

 

Au Soviet System, une faillite arrive plus vite que l’on ne le croit. Si vous faites banqueroute, la Gosbank rachète vos décorations (sauf les condamnations) 500 roubles chacune. Si vous faites encore faillite malgré cela, vous descendez au goulag et la Gosbank vous offre 2000 roubles pour repartir.

 

Bienvenue en URSS !

 

Méconnu et inspiré de l’univers soviétique, ce jeu permet de mettre en lumière, de manière burlesque, une période souvent mal connue de l’histoire contemporaine. Le Soviet System est très complexe, et il importe que vous maîtrisiez chacune des règles évoquées précédemment. Heureusement, les pictogrammes présents dans le jeu vous permettront d’intégrer rapidement son fonctionnement. N’attendez plus, et lancez-vous à la conquête du parti unique !

Testez votre culture au Trivial Pursuit !

Testez votre culture au Trivial Pursuit !

Amateurs de défis, avides de savoir et de connaissances, le Trivial Pursuit est fait pour vous ! Ce jeu de société vous permettra de vous mesurer à vos proches en testant votre culture. On vous explique tout !

 

« Quelques arpents de pièges »

 

Le Trivial Pursuit est apparu au Québec à la fin des années 1970, sous un nom qui laisse songeur… Le jeu s’appelait à l’époque « Quelques arpents de pièges ». Une appellation peu vendeuse, qui a laissé sa place à « Trivial Pursuit » après le succès du jeu en Amérique du Nord et dans les pays anglophones. Sacrée histoire, tabarnak !

 

La règle du Trivial Pursuit

 

Le plateau peut accueillir de 2 à 6 joueurs. Il est de forme circulaire, avec 6 rayons qui se rejoignent au centre. Les joueurs, en début de partie, disposent d’un camembert vide qu’ils devront remplir à l’aide de triangles. Ils se placent sur la jonction entre le rayon de leur choix et le cercle. Ils lancent à tour de rôle le dé et avancent sur le cercle dans la direction qu’ils souhaitent (dans le sens des aiguilles d’une montre, ou dans le sens inverse).

Les cases sont de six couleurs différentes. Ces couleurs correspondent au thème de la question qui va être posée au joueur : orange pour les sports et les loisirs, jaune pour l’histoire, bleu pour la géographie, vert pour les sciences, violet pour les arts et la littérature, et rose pour les divertissements. Ces questions sont disponibles sur les cartes qui accompagnent le jeu. Si le joueur a juste, il peut rejouer ; s’il a faux, il passe son tour.

Lorsqu’on rejoint une des six cases « quartier général », on doit répondre à une question qui correspond à la couleur de la case. Si la réponse est juste, en plus de pouvoir rejouer, le joueur remporte un triangle de la couleur correspondante, qu’il peut mettre dans son camembert.

 

Réunir les six triangles et se rendre au centre du plateau

 

Le but est de réunir les six types de triangle dans son camembert. Une fois qu’un joueur y est parvenu, il peut avancer vers le centre en se déplaçant sur les rayons, du nombre de cases que le lui autorise le dé. Lorsqu’il a atteint le centre, les autres concurrents se concertent et choisissent un des six thèmes, de préférence le plus difficile pour lui. Si le joueur trouve la bonne réponse à la question de la carte, il remporte la partie. Sinon, il passe son tour.

 

Lancez-vous dans la bataille !

 

Pour gagner au Trivial Pursuit, il faut avoir une bonne culture dans les six thèmes du jeu, et également une bonne dose de chance aux dés. Le Trivial Pursuit allie ainsi hasard et connaissances. C’est un jeu idéal pour la famille ou pour les journées entre amis. Défiez vos concurrents et remportez la partie !

L’indémodable Times’ Up

L’indémodable Times’ Up

    Désolé

    Nous n'avons trouvé aucun jouet pour ce héros.

    Heureusement, vous en trouverez plein d'autres avec notre application

Vous ne connaissez pas le Times’ Up ? Ce jeu a pourtant tout pour vous séduire ! Si vous aimez les jeux de déduction, il est fait pour vous !

 

Le but du jeu

 

Il faut constituer deux équipes de deux à six joueurs, et sélectionner une quarantaine de cartes dans le paquet. Celles-ci représentent des personnages ou des noms communs. A tour de rôle, les joueurs passent devant les autres et doivent faire deviner à leur équipe ce qui est représenté sur la carte, dans un temps imparti, sans jamais en prononcer le nom. Les équipes se relaient ainsi tout au long de la manche. Chaque carte devinée permet de remporter un point. Une manche ne se termine que lorsque toutes les cartes ont été devinées. L’équipe qui a le plus de points à la fin, au bout de trois manches, gagne la partie.

 

Le déroulement de la partie

 

Les règles diffèrent pour les trois manches.

Pendant la première, les deux équipes s’affrontent à tour de rôle. Pour faire deviner le mot, on a droit à autant de mots que l’on souhaite, qu’il s’agisse de synonymes ou de mots voisins qui peuvent permettre d’imaginer la réponse. Dès qu’une carte est trouvée, on passe à la suivante, et ainsi de suite jusqu’à ce que toutes les cartes aient été tirées. L’équipe qui ne joue pas doit veiller au respect du temps imparti, et attendre son tour. On ne peut pas passer une carte jugée trop difficile.

Les mêmes cartes reviennent lors de la deuxième manche : c’est pourquoi il est capital de retenir les mots qui sont sortis au cours du premier round. On n’a plus le droit qu’à un seul mot. Il convient de bien réfléchir. Il est également possible, pendant cette manche, de passer une carte trop dure. Les équipes passent encore à tour de rôle, et on fait le décompte des points inscrits à la fin de la manche.

Pour la troisième manche, les cartes repassent à nouveau. Mais cette fois, plus de mots, que des mimes ! Il faut mimer ce qui est représenté sur la carte. Impossible de passer une carte, mais on a le droit aux sifflements et aux onomatopées. A la fin de la manche, l’équipe qui a amassé le plus de points sur l’ensemble de la partie gagne.

 

Lancez-vous !

 

Qu’attendez-vous pour vous lancer ? Le Times’ Up est un jeu idéal pour la famille ou les retrouvailles entre amis. Si vous aimez la déduction et que vous n’avez pas peur de mimer en public, il vous permettra de passer des moments inoubliables. Procurez-vous le précieux sésame, préparez le timer et défiez vos proches !

Le Puissance 4, le jeu parfait pour les esprits logiques

Le Puissance 4, le jeu parfait pour les esprits logiques

Egalement connu sous le nom de « 4 en ligne » au Québec, le Puissance 4 est un jeu qui s’adresse aux amateurs de logique et aux esprits mathématiques. Si s’amuser est pour vous synonyme de réflexion, vous allez adorer le Puissance 4 !

 

Le but du jeu

 

Le but du jeu est très simple. Le Puissance 4 voit deux joueurs s’affronter. Chaque joueur possède 21 pions circulaires d’une même couleur (jaune ou rouge). A tour de rôle, les concurrents déposent un pion dans une grille verticale qui compte 6 rangées et 7 colonnes, à l’endroit où ils veulent. Le but est de parvenir à un alignement de quatre pions de la même couleur, que cet alignement soit horizontal, vertical, ou en diagonale. Le joueur qui y parvient remporte la partie.

Vous avez un sentiment de déjà vu ? C’est normal. Le Puissance 4 est directement inspiré du morpion. Oui, ce jeu auquel vous jouiez sur vos cahiers à l’école !

 

Quelques stratégies pour remporter une partie de Puissance 4

 

Le jeu a été lancé en 1974 par Milton Bradley (ensuite repris par Hasbro), mais c’est à la fin des années 1980 que de grands mathématiciens américains se penchent sur le Puissance 4. Les mathématiciens montrent que le joueur qui commence la partie peut s’assurer de la remporter. Mais pour cela, il doit jouer les coups adéquats.

Le premier pion doit être ainsi déposé dans la colonne centrale, pour maximiser les chances de gain. Inversement, si vous le déposez sur les colonnes les plus proches du bord, c’est l’adversaire qui aurait plus de chances de gagner. Avec ce conseil, la victoire est obligatoire !

Tenter de réaliser un alignement n’est pas tout. Il faut aussi empêcher l’adversaire d’en faire un. Pour cela, utilisez vos pions pour bloquer ses tentatives lorsque la menace se rapproche. Et méfiez-vous, car il en fera autant pour vous. Le Puissance 4 a beau être un jeu de logique, les concurrents ne s’y font pas de cadeau !

La menace doit être multiple. N’hésitez pas à créer, parallèlement, plusieurs lignes de trois ou quatre jetons. De sorte à ce que l’adversaire se retrouve pris au piège et que quoi qu’il fasse, vous soyez en capacité de réaliser un alignement.

On vous l’a dit, le Puissance 4 est un jeu de logique. Il met les nerfs des participants à rude épreuve. Une partie peut être très rapide, l’idéal est d’en effectuer un certain nombre et de voir qui en remporte le plus. A vos pions !

Retrouvez le Puissance 4 chez notre partenaire Fnac !

 

Monopoly : le grand classique du jeu de société

Monopoly : le grand classique du jeu de société

Le Monopoly, édité par Hasbro, est un des jeux de société les plus célèbres du monde. Mais c’est aussi, paradoxalement, l’un des plus méconnus. Le Bon Jouet vous propose d’apprendre tout ce que vous ignorez sur le Monopoly ! 😉

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Le Monopoly, un jeu d’inspiration anticapitaliste

 

On a tendance à se représenter le Monopoly comme l’archétype du jeu de société capitaliste, où le but est d’accumuler le plus de propriétés. Or, à l’origine, c’est totalement l’inverse : le Monopoly est anticapitaliste ! L’ancêtre du Monopoly, « The Landlord’s Game », inventé au début du XXème siècle par Elizabeth Magie, a été conçu dans le but de dénoncer les dangers de l’accumulation des richesses sur la société. Lorsque Charles Darrow créa le Monopoly sous sa forme moderne en 1935, les droits du jeu furent rachetés par Parker Brothers. Parker Brothers racheta également les droits originaux à Elizabeth Magie, qui accepta de ne pas toucher de droits d’auteur, contre la promesse de la diffusion d’un message anticapitaliste. Promesse qui ne fut pas vraiment tenue…

 

La règle du Monopoly

 

Le Monopoly est adapté pour deux à huit joueurs, de plus de huit ans. Tous rentrent en concurrence. Le but est d’éviter la banqueroute. Le dernier joueur qui n’a pas fait faillite remporte la partie. Pour ce faire, chaque joueur dispose d’une somme initiale qui diffère selon les versions du jeu. Un des joueurs est le banquier. Il doit gérer les transactions de la banque distinctement de ses propres ressources.

Tous les joueurs se positionnent d’abord sur la case départ. On tire aux dés l’ordre des joueurs, puis celui qui a fait le plus grand nombre commence. Il doit lancer les dés et se déplacer d’autant de cases que le nombre indiqué. A chaque fois qu’un joueur repasse au-dessus de la case départ, ou s’arrête dessus, il touche une certaine somme qui varie selon les éditions du Monopoly. De même, chaque joueur qui fait un double gagne le droit de rejouer. Mais attention ! Trois doubles de suite, et c’est l’enfermement en prison.

 

Les cases

 

Il existe plusieurs types de cases :

  • Les propriétés qui n’appartiennent à personne. Il est possible de les acheter à la banque au montant indiqué sur le plateau. En échange, la banque vous donne une carte de propriété à conserver précieusement. Vous ferez ainsi payer un loyer à chaque joueur qui s’arrêtera sur votre propriété. Les loyers doublent si vous possédez un groupe de cases de même couleur en entier : l’intérêt est de coloniser entièrement ces groupes de couleur. Si vous tombez sur une de vos propres cases, vous n’avez rien à payer.
  • Les propriétés qui appartiennent déjà à quelqu’un. Il vous faut payer le loyer lorsque vous tombez sur ces cases. Vous pouvez négocier le rachat de cases avec leur propriétaire, en monnayant les vôtres ou de l’argent : l’intérêt du Monopoly, c’est la négociation !
  • Les cases Chance ou Caisse de Communauté. Il vous faut tirer une carte Chance ou Caisse de Communauté, et faire ce qu’elle vous indique.
  • Les impôts. Pas de chance ! Payez le montant indiqué à la Banque.
  • La case « Allez en prison ». Vous êtes immobilisé et devez rester coincé sur la case « Prison ». Vous pouvez en sortir en payant une amende, en utilisant certaines cartes Chance, ou en tentant de faire un double aux dés.
  • La case « Prison ». Si vous n’êtes pas en provenance de la case « Allez en prison », pas de panique : il ne s’agira que d’une simple visite.
  • Le parc gratuit. Rien ne se passe, vous attendez votre prochain tour.

 

Les différentes stratégies à adopter

 

Outre l’acquisition de propriétés ou la négociation, il existe d’autres techniques pour mettre les autres joueurs sur la paille.

  • La construction. Vous achetez des maisons à placer sur vos cases. Plus vous placez de maisons sur une case, plus le loyer augmente de manière exponentielle. Quatre maisons sont échangeables contre un hôtel. Plus vous disséminez de cases piégées sur le plateau, plus vous pouvez vous enrichir aux dépens de vos adversaires !
  • La vente aux enchères. Dans certaines circonstances, notamment en cas de faillite, certaines propriétés peuvent être mises aux enchères. N’hésitez pas à vous lancer dedans lorsque le jeu en vaut en chandelle !
  • L’hypothèque. Lorsque vous faites banqueroute, vous pouvez vous sauver en hypothéquant vos propriétés à la banque. Si elles vous rapporteront moins que ce qu’elles vous ont coûté à l’achat, cela vous permettra d’obtenir de précieuses liquidités pour rester dans la partie.

 

1, 2, 3… Jouez !

 

Désormais, vous êtes incollables sur le Monopoly. Alors… Qu’attendez-vous pour vous lancer ? Des milliers d’éditions différentes existent sur le marché, trouvez la vôtre ! 😉